
...une
semaine plus tard au
même endroit. Le mur était bien caché dessous.
Aucune
indication stratigraphique sur la datation de ce mur n'est présente.
Bien que plus étroit que le mur longitudinal du rempart, il est
construit de la même façon. Il s'agit vraisemblablement de
constructions contemporaines



Une
incinération
romaine est dégagée sur la terrasse, dans la dernière couche d'éboulis
du rempart.
Elle est datée entre 30 et 80 après J.-C.
A ce moment là, le dernier état du rempart est éboulé, son caractère
défensif n'existe plus.



Les pierres sont numérotées et après un relevé très précis le démontage d' une partie du rempart commence.
Le mobilier des murs transversaux permet
de dater
leur construction qui ne peut être antérieure au dernier quart du
premier siècle av. J.-C.
Une interprétation claire
ne peut
être faite de la fonction de ces murs, ils ne se justifient pas comme
contrefort car on n'a
constaté aucune menace d'écroulement côté plateau. On a plutôt l'impression d'une construction en forme de rampe pour monter sur le rempart.
Le niveau de leur base
et leur mode de
construction
permettent de
penser qu'ils peuvent
appartenir au même état stratigraphique que le mur longitudinal. Seul
le dégagement complet de la couche passant sous ce mur permettra
d'éclaircir la datation de la construction de cette dernière phase du
rempart.
L'objectif principal de la fouille de 2004 est de
comprendre les modes de construction et la datation des anciennes
phases.

Le "contrefort"
ou la "rampe d'accès" est complètement enlevée; A l'arrière le mur est
parfaitement construit.
Les pierres ont été stockées pour une
reconstruction future.


.
Fibule du Hallstatt D3 (-600
avant J.-C.)
Fourreau
d'épée 